Le podcast de Japan Vrac #2: JUMP, lapine et censure

Anime Les podcasts

Au programme de ce podcast, encore plus d’adaptations de mangas du JUMP, Bakemonogatari mais pas réalisé par Shaft et un tremblement de terre dans la planète JV.

Les times codes pour les différents sujets

 L’intro (00:00)

Actualité anime

  • We never learn (01:22)
  • The Promised Neverland (03:55)

Focus Anime : Bunny Girl (07:53)

Débat : La censure sur la PS4 (09:32)

Les questions (11:25)

Conclusion (15:11)

La transcription texte

INTRO (00:00)

 Eh bonjour à toutes et tous pour ce deuxième épisode du podcast de Japan Vrac. J’espère que vous allez tous très bien. Pour ma part, ça va très bien même si la dernière mise à jour de WordPress me rend fou actuellement. MAIS bref, on est pas là pour parler de ça. Mais de ce qui s’est passé dans le merveilleux monde des animes, ces dernières semaines. Et franchement, on peut pas dire qu’il se soit passé grand-chose.

Mais je vous ai fait une petite sélection des grosses news, comme la sortie des trailers de Promised Nerverland. Qui sera l’anime le plus suivi de ce début d’année 2019. On parlera ensuite de We Never Learn, manga humoristique adapté par le studio Silver. Dans le focus anime, on se penchera sur l’autre anime que j’avais proposé dans un sondage. Seishun Buta Yarou… mouais, on va dire Bunny Girl, c’est plus court. Un anime qui parle de problèmes d’adolescents tout à fait classiques. Comme des disparitions, des boucles temporels ou des dédoublements de personnes. Et étonnamment, ça marche plutôt bien. Pour le débat de l’émission, le cataclysme de la semaine. Quelque chose qui a choqué le monde entier par sa violence inouïe. La censure des eroges sur la PS4. Pourquoi une telle inquisition alors que tout allait bien dans le meilleur des mondes ? On va essayer d’y répondre.

Actualité anime 

We never learn (01:22)

 Première sortie du jour : c’est l’adaptation animé de We Never Learn. Un manga du JUMP écrit par Tsutsui Taishi qui possède actuellement 90 chapitres. Perso, je n’ai jamais entendu parler de cette œuvre, hormis aujourd’hui. Et pourtant, il se place plutôt bien dans le magazine. A en juger ce nombre de chapitres hallucinants. L’histoire est celle de Yuiga, un lycéen de génie qui souhaite entrer dans une grosse université. Mais le problème, c’est qu’il ne peut pas payer les frais car sa famille est modeste. Heureusement pour lui, son école possède un système de bourse dont Yuiga pourra en profiter à une condition. Donner des cours à deux filles : Rizu et Fumino, pour qu’elles entrent dans l’université de leur choix. Elles sont respectivement, génie en sciences et en littérature. Sauf que l’une veut étudier la psycho et l’autre astronomie et elles sont totalement nulles. Yuiga va donc devoir remettre à niveau ces filles pour réaliser leurs objectifs et obtenir sa bourse. Alors au début, je pensais que ce serait un manga du style « un chapitre = un sketch ». Parce que le scénario s’y prête assez bien : on a deux filles en dessous de tout et un pauvre mec lâché entre les deux. Et j’avais en parti tort. Puisque même si l’humour est présent, avec Yuiga qui s’arrache pour donner ses leçons. Ça tourne très vite à la comédie romantique. Car un garçon + plusieurs filles + shonen, ça donne une comédie romantique. Un genre que j’adore voir et lire parce que quand c’est bien fait, on passe un bon moment à la fois en rigolant et ayant quelques feels. Et ici, on vous met devant ça … mais de manière pas du tout subtile. Dès le chapitre 3-4, l’amie d’enfance de Yuiga (qui est bien sûr amoureuse de lui) débarque. Et à partir de là, ça part très vite. Les autres filles commencent à avoir des sentiments pour lui et elles enchaînent les moments romantiques. Quand c’est pas du fan-service. Et pour avoir jeté aux 20 premiers chapitres, ça se lit assez facilement. Les personnages sont bien développés : on connaît très rapidement leurs objectifs et leurs caractères. On s’attache vite à eux car ils possèdent une alchimie d’ensemble. Chacune a leur rôle bien précis : Fumino, c’est la confidente ; Uraka, la garçon manqué impulsive ; Rizu, la froide où on lit en elle rien qu’en la regardant. Et en ça, cela fonctionne plutôt bien. Le rythme est assez rapide, voire un peu trop par moment. Mais on s’ennuie pas dans la lecture et les chapitres finissent par s’enchaîner. Donc, je vous le recommande, même si c’est pas exceptionnel en soi. Mais ça fait le taf, c’est divertissant et assez juste dans ses propos (même si c’est pas du tout le cœur du manga). Concernant l’anime, il sera produit par deux studios qui je ne connais pas : Silver et Argo. En général, c’est mauvais signe mais je leur laisse le bénéfice du doute. Il sortira en janvier prochain.

The Promised Neverland (03:55)

  Deuxième info anime de la semaine et deuxième adaptation d’un manga du JUMP, ce sont les sorties des trailers de Yakusoku no Neverland (ou The Promised Neverland). Sur MAL, c’est l’anime le plus attendu de cet hiver qui n’est pas une suite. Encore une autre sensation du JUMP, qui est en très grande forme en ce moment. Pour ceux qui aurait échappé à la hype, Neverland se passe dans un orphelinat dans lequel on suit le trio Emma-Ray-Norman. Qui vivent dans un endroit plus que paisible : une maison au milieu de nulle part avec les autres enfants et leur tutrice, appelé « Maman ». Mais notre trio va vite se rendre compte que quelque chose cloche. Parce que tous les enfants sont adoptés à 12 ans et qu’ils n’ont pas le droit de quitter les lieux. Alors que l’une de leurs camarades partait pour rejoindre sa nouvelle famille, Emma et Norman apprennent que l’orphelinat n’est qu’un leurre. En réalité, les orphelins ne sont que du bétail destiné à nourrir des démons. A la suite de cette macabre découverte, s’engage une course contre la montre pour la survie de ces enfants. Alors pour moi, Neverland ne pouvait que cartonner, juste grâce à son scénario. Ou plutôt à sa gimmick. Le coup du monde futur qui transpire le calme, mais en réalité, cache de terrible. C’est une histoire qui est très populaire en ce moment. Le cas les plus récents sont L’ère des Cristaux, avec sa 3D dynamique et PHOS (putain). Mais surtout Made in Abyss, qui est parvenu à changer son ambiance en quelques scènes très dures. Du coup, qu’est-ce que j’en ai pensé, après les fameux 10 chapitres ? Eh bien, c’est bien… Pour être précis, le manga arrive à vous faire ressentir ce qu’il souhaite que vous ressentiez. Exemple basique : la peur. Tout le long du manga, il existe cette tension pesante envers nos héros, qui complotent leur plan. Et puis, d’un coup, il y aura des cases qui vous feron sursauter. Avec les adultes qui sont représentés en monstres et qui vraiment peur. Comme vous l’aurez compris dans le résumé, on suit principalement le plan d’évasion d’Emma, Norman et Ray. Ils vont tenter de réunir des informations, échafauder un plan et pouvoir s’enfuir avec tout le monde. Mais plus à facile à dire qu’à dire, car en face, ils ont leur mère. Qui est une calculatrice froide et hors-pair. Et plusieurs fois, elle va réussir à anticiper les actions des enfants. Et pourtant, elle ne bronche pas : elle les laisse carrément faire. Il existe donc toute cette dimension stratégique dans le manga. Comment s’échapper sans se faire prendre ? Comment emmener tout le monde ? Qu’est-ce qui se passe en dehors de l’orphelinat ? Toutes ces questions, les enfants vont tenter d’y apporter une réponse. Avec une méthode logique et assez fine. Le long de ces dix chapitres, on observe à quelle vitesse les enfants dénichent les informations. Ce qui rend que le rythme assez rapide et que le manga soit comparé à son grand frère Death Note. Qui possédait lui aussi cette lutte tactique entre deux opposants. Alors même si j’en dis du bien, pourquoi je n’ai pas tant accroché que ça ? Eh bien, parce que c’est lent. Ou plutôt il ne se passe pas grand-chose. Vu qu’on suit les réflexions des personnages, il n’y a pas vraiment de scènes marquantes. Ce qui fait qu’on suit la logique des personnages mais que derrière, ils n’en font pas beaucoup. Du moins au début. Du coup, vous pouvez vous faire votre propre avis en lisant le manga paru chez Kaze chez nous. Ou attendre l’anime qui débarque en janvier prochain. Il sera produit par le studio Cloverworks, qui a bossé sur Darling in the FranXX et Bunny Girl. 

Focus Anime : Bunny Girl (07:53)

  Et c’est l’heure du focus anime et aujourd’hui, on va parler de Seishun wa Buta Yarou … bon, Bunny Girl, c’est plus court et moins chiant à dire. Alors pourquoi parler de cet anime aujourd’hui ? Eh bien, c’est peut-être parce qu’il est l’anime de saison le mieux noté sur MAL actuellement. Derrière Jojo, parce qu’on touche à MOTHER FUCKING JOJO.  Mais Bunny Girl, ça parle de quoi ? Eh bien, de la vie de Sakuta, lycéen ordinaire qui découvre une fille habillée en lapine dans une bibliothèque. Ce qui ne choque absolument personne (pas même lui) puisque personne ne semble voir Mai. Un phénomène étrange dû au syndrome de la puberté, une maladie qui provoque des phénomènes paranormaux. Sakuta va donc rechercher une solution pour libérer Mai, ainsi que d’autres filles avec des symptômes différents. Pour ceux qui connaîtrait un peu les animes, vous voyez de quel autre anime Bunny Girl s’est inspiré. Un mec, avec pleins de filles, qui sont victimes de phénomènes paranormaux, et dont il doit trouver une solution ? ça ressemble à Bakemonogatari, un anime très populaire sorti en 2009. Du coup, Bunny Girl est s’inspire Bakemono, le style Shaft en moins. Et en allant plus loin, on se rend compte que pas mal d’autres éléments ont été repris. A commencer pas Sakuta. Qui est très loin d’être un personnage aussi fade que les personnages de LN classiques. Au contraire, on sent qu’il est à contre-courant de ce genre de personnages. Il n’est pas d’amis, de technologie ou de passion quelconque. C’est juste un mec, il est là et il balance ses punchlines. Que ça soit pour les filles, qui sont impactantes sans être vulgaire. Ou pour ceux qui viennent le faire chier. Un personnage que j’apprécie beaucoup parce qu’il est fun à suivre et à regarder. Car au fond, il ne laisse pas indifférent. Les autres personnages aussi sont cools à suivre. On va suivre une d’entre elles dans chaque arc de l’anime et en apprendre plus sur elle. Que ça soit Mai, qui a la langue bien pendue comme une certaine Hitagi. Tomoe, l’énergique kouhai. Futaba, la scientifique schizophrène. Ils sont tous intéressants et attachants. Grâce surtout au développement de leur syndrome. Qui n’est que le reflet de leurs soucis émotionnels. Que Sakuta va chercher à comprendre et à résoudre. Des résolutions qui sont fortes car il se donne mais tellement à fond. Ça en devient touchant. L’anime est vraiment bon mais il a un souci majeur, c’est son rythme. Ça va a une vitesse. On n’a à peine le temps de connaître la situation qu’on est plongé directement dans la résolution. Ce qui nique un peu les scènes émotionnelles, qui sont plus posées. Car derrière, l’anime enchaîne avec les explications. C’est dommage : ça aurait pu donner plus d’impact émotionnel. Mais cela ne reste pas moins que Bunny Girl est un très bon anime. Dont la note est justifiée. C’est touchant, intelligent et drôle. Et c’est par les mêmes auteurs que Sakurasou, donc allez voir ces deux animes.

Débat : La censure sur la PS4 (09:32)

  Et c’est l’heure du débat de ce podcast, et aujourd’hui, on va parler de censure. Puisque ces dernières semaines, Sony a modifié sa politique de bienséance. Ce qui dérange certains développeurs japonais puisque ça les empêche de sortir leur jeu sur la PS4 et la Vita (qui existe encore au Japon, je le rappelle). Et ce sont loin d’être que des petites compagnies qui sont touchés. Puisque on parle Dead or Alive Xtreme 3 et Sengan Kagura. Deux très grosses licences au Japon. Donc la question est la suivante : est-ce qu’il fallait censurer ces jeux ? Bon, ma réponse va être la même que vous tous : bien sûr que non. Mais au vue de ce qui a été censuré, c’est pas une grosse perte. Mais avant de jeter la pierre sur Sony, essayons de comprendre pourquoi une telle restriction. Dans une interview, le président de Sony a expliqué qu’il voulait attirer plus de publics sur ses plateformes. Ce qui signifie un public plus casu, composé d’enfants ou d’adultes. Donc, voir ce genre de jeux sur le store, ben ça fait pas family-friendly. Et encore quand les JO approche. Si le monde venait à découvrir ces jeux, l’image de la compagnie prendrait un sacré coup. Il y aura deux articles sur la censure qui vont sortir [le premier]. Donc je vais brièvement résumer mon avis sur la question. Les jeux sont catégorisés, ils ne contiennent pas d’éléments condamné par la loi. Du coup, il n’y a aucune raison de censurer ces jeux. Car les joueurs qui les achètent sont au courant du contenu. Certes, cela peut tomber sur les écrans des plus jeunes. Mais dans ce cas, ce sont les parents négligeants qu’il faut blâmer. Pas Sony ou les éditeurs, qui ne font que leur travail. Après, est-ce que cette censure est ultra grave ? Je ne pense pas quand on regarde à ce qui est modifié. Ce soit des images un poil trop suggestive. Ou des fonctionnalités douteuses. Comme le fait de virtuellement peloter un personnage en 3D. Ou de secouer des seins avec la manette. Pas des features exceptionnelles en somme. En bref, un scandale dans un verre d’eau. Que Sony laisse profiter les gens de ces features et que le gens ne s’y aventurent pas s’ils n’en ont pas envie.

Les questions (11:25)

  Et maintenant on va passer aux questions qui vous m’avez posé. Et aujourd’hui, il n’y a eu qu’une seule personne, qui m’a posé des questions. Il s’agit Phoenix Sparkle, un fidèle abonné de Japan Vrac qui commente très souvent. Et qui me posent les questions suivantes. D’abord, qu’est-ce que je pense de AKB0048, Love Live et de Macross Frontier et Macross Delta ? Alors la réponse va être assez simple. J’ai pas vu AKB et Frontier. Pour Love Live, autant la saison 1 est assez fade. On reste dans le délire du groupe de filles qui montent un groupe pour s’éclater (et sauver leur école au passage). Mais la seconde saison, qu’est-ce qu’elle était excellente. Parce qu’il y avait ce soupçon de drama qui manquait pour donner de l’importance à ce qui se passe. Et franchement, la scène de la plage, elle m’a mis mal. Love Live, je suis un grand joueur du jeu mobile, mais l’anime en soi, c’est mi-figue mi-raisin. Ensuite, pour Macross Delta, j’ai beaucoup aimé. Même si j’ai entendu que c’était pas le meilleur de la licence. Mais ils ont eu la bonne idée de « reboot » la série. En gros, ils ont repris le concept de Macross mais dans un univers inédit. Parce que Macross, ça date des années 1980. Mais je doute qu’il y ait des gens assez courageux pour aller mater ça. Pour Delta, j’adore les musiques, d’abord. Parce qu’elles sont variées en genre : il y a de l’épique, du mignon, du posé. Mais surtout dans le groupe, il y a des putains de chanteuses. Y a Minori Suzuki, qui donne à Freyja tout ce côté énergétique et plein de vie. D’ailleurs, mes chansons, c’est les siennes. Ensuite, JUNNA, qui a une voix exceptionnelle qui a fait l’op de Mahoutsukai no Yome,. Et puis, y a Touyama Nao qu’on entend pas dans l’anime, et qui pourtant chante super bien. Elle a fait l’opening de Tsuki ga Kirei et d’autre d’un autre anime [Kakuriyo no Yadomeshi]. Phoenix parle aussi de la popularité de Shigatsu et de Hibike. En réalité, Shigatsu est très populaire. Suffit de voir ses scores sur MAL. Parce que c’est un très bon anime et qu’il est très facile de le vendre. Il a un peu le même discours que Madoka. Parce que quand tu présentes Madoka à quelqu’un, tu vas dire « ouais, ça a l’air tout mignon mais en réalité, c’est super glauque ». Pour Shigatsu, c’est le même discours. En mode « ça a l’air très joyeux mais à la fin, c’est méga triste ». Du coup, les gens sont plus facilement attirés pour Shigatsu. Alors que pour Hibike, c’est plus confidentiel car c’est plus compliqué. Déjà, c’est produit par Kyoto Animation, qui ont leur style bien à eux. Ce qui fait que soit on adore, soit on déteste. Mais surtout contrairement à Shigatsu, tu peux comprendre pourquoi c’est aussi bien avant de l’avoir regardé. Parce que Hibike, ça se repose sur pleins de petits détails qui mis bout à bout fait un truc énorme. L’évolution du personnage de Kumiko, Reina, Asuka qui sont des personnages géniaux mais que tu peux pas apprécier sans avoir vu l’anime. Et encore il faut être dans le même état d’esprit. C’est-à-dire une fanfare qui tryhard pour gagner un concours. Ça requiert plus d’investissement et les gens sont moyen tentés. Enfin dernière question, devrait-il y avoir plus d’animes sur les animes sur les arts ? Des animes sur les animes, il y en a déjà. Nodame Cantabile ou Nana pour la musique ; Princess Tutu et Ballroom e Youkoso pour la danse ; Barakamon et la calligraphie ; Le Rakugo et la Vie pour le rakugo … Et la liste est encore super longue. En fait, le problème est plus une question de visibilité. Parce que ces animes passent souvent inaperçus, sauf quand ils adoptent un format d’histoires bien spécifiques. C’est-à-dire soit c’est une compétition qui implique un art, en mode shônen. Soit une tranche de vie détente avec l’art en fond, comme K-ON par exemple. Et c’est uniquement en adoptant ce style que les animes artistiques arrivent à se démarquer de la masse. Donc des animes sur les arts, il y en a déjà. Il y en déjà qui marche très bien. Mais il faut qu’ils adoptent le format spécifique des animes pour encore mieux marcher.

Conclusion (15:11)

  Et sue ce, c’est la fin de ce podcast de Japan Vrac. J’espère qu’il vous aura plu. N’hésitez à commenter et poser vos questions sur notre page Facebook ou notre Twitter. Vous pouvez aussi vous inscrire au site. En bonus, vous aurez le droit à un magnifique pdf sur la création d’un épisode d’anime. Je vous dit à la prochaine. Ciao !

Crédits Musique : Best of Anime Acoustic Guitar Cover – Most Beautiful & Emotional [2016 Edition] – Kiranime

 

 

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Database d'anime, de seiyuu et d'opening sous forme humaine. Joueur de LLSIF à ses heures perdues. Trouvable sur Twitter (@Shima_Vinh) et MAL (xxxPhantom).

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