Mon premier podcast audio ! (my body is ready)

Anime Le Vrac

Comme l’annonce le titre, j’ai décidé de me lancer dans le podcast audio. Qui est, en toute honnêteté, de qualité aléatoire. Mais bon, je compte bien m’améliorer. Et pour ça, je compte sur vous.

Dans cette première émission, on va parler de :

  • L’actualité anime : la sortie de Dr Stone et de Fruits Basket
  • Un focus anime sur My Sister, My Writer
  • Le débat sur Goblin Slayer

En espérant que cela vous plaira !

La transcription texte (pour ceux qui ne supporte pas ma voix)

 

Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans ce tout nouveau podcast de Japan Vrac. Dans lequel on va parler de l’actualité de ces deux dernières semaines dans le monde de l’anime (et) du manga.

Par ailleurs, il s’agit de mon tout premier podcast, donc je vais vous demander de faire preuve d’un peu d’indulgence. Et sans plus attendre, on va passer au sommaire. Ce podcast sera divisé en 5 parties. Dans la première partie, nous allons aborder l’actualité anime de ces deux dernières semaines. Avec notamment la sortie de Dr Stone, le nouveau hit du shônen Jump. Puis le reboot du manga Fruits Basket. Pui, nous allons parler d’un excellent anime de cette saison, My Sister My Writer. [Puis,] ce sera un débat sur un anime extrêmement controversé, Goblin Slayer. Et enfin, i l y aura une partie questions-réponses. Et sans plus tarder, on va commencer par l’actu anime.

L’actu animé

 

Et pour cette première actualité, nous allons parler de la sortie prochaine de Dr Stone, le nouveau manga hype du Shonen Jump. Après Black Clover qui n’a pas très bien marché, la Shueisha espère se relancer avec le nouveau manga à la mode en ce moment. Puisqu’il fréquente régulièrement le top 10.

Alors l’histoire de Dr Stone se passe dans un monde post apocalyptique dans lequel l’humanité a été changé en pierre. Dont Senkuu et Taijuu, deux lycéens lambda. Et quelques millénaires plus tard, ils arrivent à sortir de leur état de pierre. Et ils vont se lancer dans la quête pour libérer l’humanité de ce maléfice.

Rien qu’avec ce résumé, on peut voir que Dr Stone se démarque des autres shônens. On quitte le cadre du lycée pour une ambiance beaucoup plus sombre. Qui ressemble beaucoup à Ken le Survivant, je trouve avec l’humanité en danger [et] les combats de monstres. Ce qui donne un côté assez bourrin au tout. Un aspect renforcé par les dessins de Boichi.

Pour avoir lu les dix premiers chapitres du manga, je peux vous assurer que Dr Stone mérite sa place dans le top 10 des mangas du Shônen Jump. Notamment grâce à un personnage que j’aime beaucoup, qui est Senku. Alors dans le manga, Senku, c’est vraiment le personnage du scientifique fou, qui est vraiment à fon dans ce qu’il fait. Et grâce à lui, on va pouvoir voir les découvertes fondamentales qu’a fait l’humanité. Puisque dans Dr Stone, l’humanité est revenue à l’âge de pierre. Vu que des millénaires sont passés, la technologie a complètement disparu. Et ça donne vraiment un côté intellectuel au manga qui n’en a vraiment pas l’air.

Surtout à cause de l’autre personnage du manga, qui est Taiju. Qui est l’archétype du héros de shônen lambda, qui est très impulsif, très fort [physiquement] et vraiment pas très intelligent. Et ces deux personnages vont très bien ensemble. Puisque d’un côté, nous avons le côté intellectuel de Senkuu, qui donne du crédit au manga. Et le côté bourrin de Taiju, qui, dans les scènes d’action, donne beaucoup de suspense et d’intensité. Et enfin, les deux possèdent des scènes d’humour absolument hilarantes. On se croirait vraiment avec une bande de potes qui font des crash tests.

Du coup, grâce à ce mélange, je me suis pas du tout ennuyé devant ces dix chapitres. D’ailleurs, je vous recommande de lire Dr Stone : c’est vraiment un très bon manga. Du moins, pour les dix premiers chapitres. Et l’anime arrive dans des quelques mois. Donc, j’ai vraiment hâte de voir ce qu’il va en être.

Deuxième annonce du moins dans un registre totalement différent puisqu’il s’agit du reboot du manga Fruits Basket. L’un des shoujos les plus populaires de ma génération (j’ai découvert les animes dans les années 2000 NDLR), avec Vampire Knight.

Pour l’histoire, Fruit Basket suit l’histoire de Tohru, une jeune fille qui s’est faite jetée de sa maison par ses parents. Et qui se retrouve à camper dans le jardin du clan Soma. Un clan très spécial parce qu’il est touché par une malédiction. A chaque fois qu’un des membres se trouve en contact avec le sexe opposé, il se transforme en animal du zodiaque chinois. Par la force des choses, Tohru va finir par emménager dans cette maison. Et va devoir vivre avec deux membres de ce clan, qui sont Kyo et Soma.

En faisant ce résumé, j’imagine que les filles de mon âge ont vu leurs souvenirs remonter. Mais pour ma part, la seule chose dont je me rappelle concrètement de Fruits Basket, c’est le fait que Tohru soit doublé par une doubleuse connue, qui est Yui Horie. Et c’est tout.

Une Horie Yui qu’on ne risque pas d’entendre cette fois-ci, puisque le cast a totalement changé par rapport au premier anime, qui date de 2006 je le rappelle. Une volonté de la part de l’auteure du manga qui souhaitait donner un second souffle à son œuvre, qui s’est achevé en 2001. Ce qui témoigne de la volonté de l’auteure de transmettre son œuvre à une nouvelle génération.

Après, à savoir si Fruits Basket sera un succès ? Difficile à dire. Puisque les reboots, en ce moment, soufflent entre le très chaud (comme Devilman Crybaby) et le très froid (comme Sailor Moon Crystal). En plus, Fruits Basket possède une histoire vraiment datée. On parle quand même d’un triangle amoureux, le truc qui a déjà été surexploité des milliers de fois. Et dans une époque où les fans d’animes sont plus âgés qu’à l’époque, ça risque d’être de faire vraiment nyan nyan.

Surtout que les nouveaux shoujos implémentent de la tension sexuelle pour attirer les filles. On pense notamment à Love Mission, qui a cartonné en France. Et en face, le scénario de Fruit Basket est vraiment très innocent pour attirer le nouveau public. Alors certes, ça attirera les nostalgiques qui voudront se remémorer les souvenirs de l’époque. Mais pour le nouveau public, je pense qu’ils (les spectateurs) trouveront ça trop vieux et trop déjà-vu pour l’époque d’aujourd’hui.

Focus anime sur My Sister, My Writer

 

Et maintenant, on va passer au focus anime dans lequel je vais me pencher sur un anime de cette saison. Et pour cette première émission, on va parler de My Siter, My Writer. Parce que on va le dire toute suite, c’est une catastrophe absolue. Mais ça traduit toutes les difficultés dans le monde des animes. Donc on va tirer sur l’ambulance, mais pas tant ça.

Donc, l’anime parle d’un adolescent, Yuu qui veut être écrivain de LN. Mais il se fait recaler dans tous les concours. Un beau jour, Suzuka, sa petite sœur, gagne un concours de Light Novel. Mais étant trop jeune, elle demande à son frère de se faire passer pour elle.

Comme vous l’aurez sans doute compris, on part sur un délire incestueux. Ce dont je ne suis pas trop fan mais pour les raisons que vous croyez. Parce que je n’ai rien contre les relations incestueuses du moment où c’est bien amené. MAIS PAS QUAND IL Y A 250 000 SCENES DE FAN SERVICE, qui ne servent à rien. On a l’impression que c’est une tentative désespérée de capter l’attention du public.

Parce qu’à part ça, c’est le néant. Le scénario n’est pas intéressant : on se contente de suivre une fille qui veut ken son frère. Pourquoi ? Parce que petite sœur mignonne mais perverse et héros de LN sans personnalité.

Et les autres personnages ne sont pas vraiment mieux. Entre la tsundere qui déteste le héros mais en fait pas tant que ça, l’illustratrice qui en fait des caisses niveau cul, il n’y a aucun personnage pour rattraper l’autre.

Mais à mon sens, le plus défaut de l’anime, ce sont ses dessins, qui sont juste atroces. Les visages ne ressemblent à rien : ils sont brouillons et les éléments sont placés au pif. Les perspectives sont ratées. Les personnages font la même taille alors qu’ils sont sur des plans différents.

Mais en soi, c’est moche mais on pourrait se dire « ça peut passer ». Par contre, ce qui impardonnable, ce sont des erreurs de montage. A l’épisode 3, certains frames n’étaient pas placées dans le bon sens. Ce qui faisaient que les spectateurs ne comprenaient rien à l’anime. Et surtout, pourquoi il y avait cet effet-là, qui n’était pas un effet mais bel effet mais bel et bien une erreur.

Bon, après avoir tiré sur l’ambulance, on va se demander comment ce désastre a pu arriver. Parce qu’avant la diffusion, on pouvait légitimement se dire que ça n’allait pas être exceptionnel mais au moins passable. Mais dès l’épisode 2, la qualité s’est effondrée. On a l’impression que le staff a tout donné dans l’épisode 1, puis plus rien.

En soi, je doute que le staff avait des mauvaises intentions. Au contraire, j’ai même de croire qu’il voulait que cela soit de bonne facture. Mais ce qui a vraiment changé la donne et qui a précipité l’anime dans ce foutoir, c’est le manque d’argent et surtout de temps.

Parce que le manque de budget dans l’animation japonaise, c’est une situation vraiment récurrente. En moyenne, un épisode d’anime coûte 100 000 $ à produire. Ce qui est très loin des cartoons américains, où on frise le million de dollars par épisode. Un coût très bas, qui s’explique par des animateurs qui sont sous-payés. Des animateurs qui deviennent de plus en plus rares, puisque ça n’attire plus les vocations. Et qui sont très occupés. Et les meilleurs, ça ne se trouve pas à tous les coins de rue et en plus, ils coûtent très chers.

De plus, les deadlines sont très serrés : il arrive souvent qu’un épisode soit livré quelques heures avant sa diffusion. Des contraintes de temps qui obligent les studios à parfaitement planifié le travail. Mais malheureusement, s’il y a un retard, c’est toute la chaîne qui se retrouve impactée. Et quand le retard est vraiment trop important, le staff est obligé d’accélérer les choses. En confiant les dessins à des animateurs de bas niveau ou en suppriment les étapes de contrôle. Mais quand l’équipe sait qu’elle ne pourra pas finir dans les temps, l’anime se retrouve reporté. Ce qui est la honte ultime dans le milieu, puisque ça n’arrive jamais. Mais c’est malheureusement arrivé à My Siter, My Writer dont l’épisode 8 a été reporté à la semaine prochaine [par rapport à la diffusion prévue].

Face à cette situation, un animateur a décidé de sortir du silence, mais à sa manière. Dans l’ending de l’épisode 7, on pouvait apercevoir un nom assez bizarre, qui était Shojiki Komata. Un nom qui ne sonne pas comme un nom puisqu’en réalité, ce n’en est pas un. Grossièrement traduit, ça donne « Franchement, on est dans la merde ». Ce qui sonne comme un demande de pitié de la part des animateurs.

Au final, My Sister, My Writer est un anime raté mais pouvait-il en être autrement ? Est-ce qu’avec plus de budget, l’anime aurait été meilleur ? Au niveau de l’animation, peut-être. Mais son scénario touche une niche bien précise, donc j’ai plus tendance à dire non.

Il reste 5 épisodes à l’anime pour relever la tête et tenter de finir sur une note positive. Mais il va falloir beaucoup de courage à nos animateurs, surtout qu’il va falloir rattraper l’épisode 8.

Et sur ce, on va passer au débat sur Goblin Slayer.

Le débat sur Goblin Slayer

 

Donc, pour ce débat, on va discuter d’un anime qui a fait énormément parler de lui depuis sa sortie. Et dès son premier épisode, il s’est fait absolument torpiller par tout le monde. On va donc parler de Goblin Slayer.

Mais pour ceux qui ne connaissent pas l’histoire de Goblin Slayer, ça raconte l’histoire de Goblin Slayer et de ses potes qui massacrent des gobelins. Alors j’ai beaucoup résumé le scénario mais franchement, il se tient à cette phrase. Donc il y a eu une énorme polémique dès son premier épisode. Non pas pour les gobelins qui prennent extrêmement chers. Mais à cause d’une scène de viol dans le premier épisode. Donc, je vous pose la question : est-ce que Goblin Slayer est allé trop loin ? Ou au contraire, il était dans son bon droit ?

Pour ma part, Goblin Slayer avait le droit de mettre cette scène, mais pas de cette manière. Parce que Goblin Slayer, c’est un anime qui se veut très bourrin et qui l’assume totalement. Les héros, ils n’ont même pas de nom, ils n’ont même pas d’histoire propre. On se contente de les voir se bastonner et défoncer du gobelin par paquets de 12. Certains vont trouver totalement débile et ça se comprend. Les autres vont profiter du spectacle en mode « cerveau éteint ».

Vu que l’anime est très violent, on peut se dire que voir une fille puisse se faire violer, c’est possible. Enfin, Immoral mais possible. Ça reste une forme de violence, ça rajoute du suspense et pour le coup, de la pitié envers cette pauvre fille. Par conséquent, l’anime a décidé de le montrer, c’est un choix.

Par contre, ce qui passe beaucoup moins et c’est l’énorme reproche qui a été fait, c’est la manière dont elle est montrée. Parce qu’avec cette scène, on est plus proche du fanservice que du drame, en fait. Quand la fille se fait arracher les vêtements, on voit absolument tout et il y tout un building avant la pénétration. Du coup, quand la scène arrive, on est pas plus inquiets qu’excités, en fait. Et ce manque de clarté dans les intentions qui déclenche au final cette polémique. Est-ce que c’était censé faire peur et c’est raté ? Ou est-ce que c’était du fanservice douteux ?

C’est une question qui déchaîne les passions et pour ma part, je considère plus la seconde option. Si la scène devait vraiment faire peur, elle aurait pu se dérouler en hors champ avec que les cris pour renforcer le côté sous-entendu et rendre la scène beaucoup plus flippante.

Enfin il y a une autre question concernant cette scène : est-ce que Goblin Slayer devait inclure cette scène ? En soi, non mais dans une certaine mesure, oui. Alors pourquoi oui ? Dans le but de faire de la promotion. (Et) je pense que c’est pour ça que cette scène est montrée comme ça. Parce que pour faire la promotion d’un anime, c’est extrêmement difficile. Surtout quand le matériau de base, ici le manga et le LN, n’est absolument pas connu. Et donc pour tenter de faire venir du monde, les animes sont tentés de faire le buzz. Un phénomène qui n’est absolument pas réservé à l’anime d’ailleurs.

Et pour Goblin Slayer, c’est quelque chose qui a super bien marché. Puisque sur Crunchyroll, le site qui diffuse Goblin Slayer, l’anime est le plus regardé de cette saison (sur Crunchyroll). A cause d’une scène qui a duré, au final, 30 secondes. Et on continue de parler de lui alors qu’il s’est beaucoup calmé (jusqu’à récemment). Preuve que cette polémique, elle a plus servi l’anime que l’inverse.

Donc c’était mon avis sur Goblin Slayer. Une série que j’aime bien suivre, pour son côté bourrin et sans prise de tête. Si vous voulez débattre de Goblin Slayer, je vous invite à laisser un message sur notre page FB et notre compte Twitter.

Et pour finir ce podcast, on va passer aux questions.

Les questions

 

Pour cette dernière rubrique, il s’agit des réponses à vos questions. Mais comme c’est la première émission, il est bien évident que je n’ai pas de questions auxquelles répondre. Par conséquent, si vous voulez connaître mon avis sur un anime ou une actualité du monde otaku, n’hésitez pas le dire sur la page FB ou sur le twitter.

Et c’est déjà la fin de ce podcast. C’était ma grande première, donc comme je l’ai dit au début, ne soyez donc pas trop dur. Je vous invite à laisser votre avis dans les commentaires pour que je puisse m’améliorer. Pour ne pas rater les prochains articles et les prochains podcasts, je vous invite à vous abonner au site (en bonus, vous aurez droit à un magnifique article sur la fabrication d’un anime). Vous pouvez suivre notre page FB et notre Twitter. Merci d’avoir écouté ce podcast. A la prochaine.

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Database d'anime, de seiyuu et d'opening sous forme humaine. Joueur de LLSIF à ses heures perdues. Trouvable sur Twitter (@RequiemForFemto) et MAL (xxxPhantom).

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