Mon top 5 des choses les plus importantes dans un anime

Listes/Tops

Cela fait plusieurs mois que j’écris des critiques sur Japan Vrac sur des animes que j’aime bien et d’autres beaucoup moins. Et je me suis dit que pour juger un anime, il me fallait bien des critères de jugement. Des points techniques sur lesquels je me base pour argumenter pourquoi j’aimais un anime ou pas. Je me suis donc demander quels sont ceux que je prenais le plus en compte pour apprécier un anime. Je vous propose donc mon top 5 des critères de jugements les plus importants. Mais avant de dévoiler mon top, j’avais fait un sondage sur la page et les résultats sont très différents des miens. Je vais commencer par faire un retour dessus.

Top du public

 

5/ Le style graphique

The Tatami Galaxy (Morimi Tomohiko, Madhouse, 2010)

Aspect que je n’aborde presque jamais dans mes critiques parce que … je m’en fous en fait. En dehors du simple « c’est beau/moche », j’ai souvent rien à dire vu que je ne m’y connais pas en dessin. Évidemment si c’est joli, mon jugement sera plus enclin vers le positif. Mais ce n’est pas un point fondamental pour que j’apprécie l’anime. C’est pour ça que je n’aime pas spécialement les animes misant presque tout sur le visuel mais sans rien autour (comme Flip Flappers).

Certes j’accorde un point ou deux sur la beauté des graphismes. Mais ça peut être pas exceptionnel (voire moche), si des critères plus importants sont bons, j’en tiendrais souvent pas rigueur.

4/ La musique

Shigatsu wa Kimi no Uso

Shigatsu wa Kimi no Uso (Arakawa Naoshi, A-1 Pictures, 2016)

Désolé pour vous, mais je ne fais jamais attention aux OSTs. Tout simplement parce que souvent, elles sont trop discrètes. Et même quand l’action est épique, je suis tellement focalisé sur ce qu’il se passe que j’en oublie le reste. Si des OSTs me saisissent, c’est parce que je les écoute en dehors de l’anime (sur Youtube quoi). Là, je peux me dire « Ah ouais c’est pas mal ».

Sinon les seules OSTs que je remarque, ce sont les insert songs. Parce qu’il y a des paroles, donc c’est plus dur de les rater.

3/ Le perso principal

cf plus bas

2/ L’univers

Nagi no Asukara (Shinohara Toshiya/Okada Mari, P.A Works, 2013)

Un point qui a été massivement cité et qui … me laisse de marbre. Pour un seul argument : le genre dans lequel il est utile de développer son univers. Mes genres favoris sont la tranche de vie, la comédie et la romance. Soit des genres dans lesquels l’univers n’a quasiment aucune importance. Puisque c’est bien souvent le notre. Et c’est pas plus mal parce que ça me dépayse un peu mais pas trop.

L’univers est la base de genres qui m’attirent moyennement. Comme la sci-fi, le surnaturel et l’heroic-fantasy. Si je suis un bon client des deux premiers, j’ai une sainte horreur du troisième. Justement à cause de l’univers qui est beaucoup trop éloigné du nôtre. Bien sûr, le but de l’univers alternatif est de te transporter en dehors de notre monde de merde. Sauf que je n’arrive pas à plonger dedans parce que je n’ai plus aucun repère. Et donc, ça me pertube et ce sentiment reste.

Un entre-deux qui me convient est un univers réaliste mais avec quelques éléments futuristes ou fantastiques. Par exemple, ceux de To Aru ou My Hero Academia qui se passe dans notre monde mais avec des pouvoirs qui sont apparus mystérieusement. Là, ça passe. Sinon, plus l’univers est simple, plus ça me va.

1/ Le scénario

Death Note wallpaper

Death Note (Ohba Tsugumi/Obata Takeshi, Madhouse, 2006)

Le sacro-saint scénario, un point super important pour les sondés et pour moi aussi. En effet, le but d’un anime est de divertir certes mais surtout de raconter quelque chose, passer un message. Dans 90 % des cas. Car si je n’ai pas mis le scénario dans mon top, c’est à cause d’un genre d’anime en particulier (et que j’aime beaucoup, je me répète) : les tranches de vie. 

Les slice of life humoristiques est un des seuls genres (à mon sens) à pouvoir se dispenser de scénario. Leur but n’est pas forcément de raconter une histoire, même si c’est un plus indéniable. Mais ce n’est pas parce qu’il ne le font pas qu’ils sont mauvais. Ils se concentrent juste sur d’autres mécaniques.

De plus, j’ai la mauvaise habitude d’oublier ce qu’il s’est passé dans l’histoire. Hormis le début, la fin et quelques moments forts, le reste passe souvent à la trappe. C’est pour ça que j’ai besoin de revoir les animes une seconde fois pour pouvoir les critiquer. 

Loin de dire que le scénario n’a aucune importance à mes yeux. Mais le fait qu’il soit possible de s’en passer (dans certains cas) rend ce facteur (un peu) moins indispensable dans mon ressenti final.

Mon Top

5/ L’opening

Houseki no Kuni (Ichikawa Haruko, Orange, 2017)

En 5ème position, j’ai décidé de mettre quelque chose qui n’a l’air de rien mais qui est très important pour moi : l’opening. Alors, vous pourriez vous dire que c’est un aspect mineur puisqu’il ne représente pas la qualité d’un anime. Il ne dure que 90 secondes sur 20 minutes d’épisode et constitue un moment à part dans le récit. En effet, il est surtout là pour montrer le staff impliqué dans la création de l’oeuvre. Mais limiter l’opening à ce rôle serait sous-estimer son importance. Parce que l’opening est l’un des moyens les plus rapides pour savoir si je me lance dans un anime ou pas. Je ne compte plus le nombre de séries que j’ai maté après avoir écouté (et adoré) leurs openings. De mémoire, il y a Toradora, Shakugan no Shana, Rainbow, Clannad, Kaiji, School Rumble, Kannazuki no Miko et pleins d’autres.

Alors concrètement, c’est quoi un bon opening ? Selon mes standards, un opening doit être surtout irréprochable sur un seul point : la musique. Peu importe le genre utilisé, tant qu’elle convient à l’ambiance de l’anime, ça passe. La chanson peut très rythmée ou très calme mais elle doit être mémorable. Et pour cela, plusieurs méthodes. Soit en créant une émotion forte comme l’epicness (toutes les musiques d’Hiroyuki Sawano) ou le mignon (n’importe quel opening d’anime de type Cute Girls Doing Cute Things). Ou bien soit un air qui se retient facilement à force de l’écouter. En général, cette mélodie est faite au piano, la guitare ou toute autre instrument que l’on distingue facilement (Cowboy Bebop par exemple). Ce procédé marche aussi pour les paroles avec des onomatopées (les wow wow, la la la tmtc) ou des catch phrases (souvent en anglais).

En plus de la composition, le chant a également un gros rôle à jouer. Au niveau de la voix, pas de préférence particulière. Je peux me laisser emporter les voix puissantes et portées vers les graves (comme celles de Nana Mizuki et de Konomi Suzuki). Tout comme par les fluettes (par exemple, Yukari Tamura). Même si j’ai tendance à rapidement saturer des secondes (par petites doses, ça va). En revanche, peu importe la voix, il faut un passage avec une (ou des) high note(s). Histoire de voir ce que l’artiste a dans le ventre.

Les paroles et le clip sont des éléments qui importent mais dans une moindre mesure. Si les paroles ont un profond lien avec l’anime, c’est un plus. Mais en général, elles essaient de coller à l’anime parce que si on comprend rien 99 % de la chanson, les japonais si. Enfin, les images auxquels je ne prête pas d’attention particulière. Hormis un point : le montage. Il faut qu’il soit dynamique, avec beaucoup de plans animés. Ce serait con qu’on s’endorme avant l’épisode. 

Cependant, inclure tous ces éléments ne garantit pas toujours d’avoir un opening que j’apprécie. Cela dépend surtout du « feeling » mais le faire augmente grandement les chances que je l’aime (et l’anime au passage).

4/ La fin

Neon Genesis Evangelion

The End of Evangelion (Anno Hideaki, Gainax, 1997)

Une sale habitude que j’ai, c’est la tendance à oublier la grosse majorité des animes que je regarde. Étant donné que ma mémoire est occupée par des choses plus importantes. Cependant, l’une des seules choses que je retiens toujours, c’est la fin. 

La conclusion, c’est le moment de tirer le bilan de l’aventure vécue par les personnages. Déjà, est-ce qu’ils ont atteint leurs objectifs ? Est-ce que les personnages ont changé ? Peu importe la réponse, le plus important est le pourquoi et le comment. Car cela me permet de dégager la « morale » de l’anime ou ce qu’il cherche à transmettre.

Plutôt que de détailler ce qu’est une bonne conclusion, il m’est plus facile de dire c’est quoi une mauvaise conclusion. Quand il y en a une. Parce que, oui, certains animes n’ont tout simplement pas de fin. Non pas qu’il dure longtemps ou qu’ils ont été abandonné en cours de route. Mais qu’ils finissent sur un cliffhanger putassier disant « Tu veux connaître la fin de l’histoire, alors achète le manga ». Ce qui, en plus d’être un énorme crachat à la gueule, me rend confus. En effet, je ne comprend pas pourquoi l’histoire s’arrête maintenant.  Parce qu’au fond si je se pose la question, cela signifie que le scénario n’est pas allé jusqu’au bout des choses. Ce qui peut au mieux être décevant ou au pire très frustrant. 

Sentiment qui peut aussi être suscité lorsque la fin n’est pas celle que j’ attendais. Et là, tout est possible : soit elle n’est pas à la hauteur de ce que j’espérais, soit elle n’a aucun sens, etc. Dans tous les cas, elle possède un défaut qui ruine le reste de l’histoire. D’où le sentiment de gâchis très désagréable.

Le pire, c’est qu’une fin prévisible est tout aussi mauvaise. Parce qu’en regardant l’anime, je me prépare à la potentielle suite d’événement que j’imagine dans ma tête. Ce sont des hypothèses qui se confirment ou pas avec le visionnage. Aboutissant à deviner la fin, avec plus ou moins de succès. Avec une fin prévisible, on ne ressent pas grand chose à part un « Ah, j’avais raison ». Parce que si j’ai vu la fin venir, l’histoire perd en impact car elle était simpliste avec du recul. 

Pour qu’une fin soit réussie, il faut donc qu’elle apporte le but de l’histoire, ses messages. De plus, l’effet de surprise est primordiale. Pour pouvoir me garder en haleine, il faut que le scénario brouille au maximum les pistes en mettant le plus d’obstacles au héros. Tiens en parlant de lui …

3/ Le personnage principal

Kami nomi zo Shiru Sekai

Que sa volonté soit faite (Wakaki Tamaki, Mangloble, 2010)

Ah, le fameux personnage principal. Vu que c’est lui que je vais suivre en permanence, il est très important qu’il soit le plus soigné possible. Bien trop souvent (et ça m’énerve au plus haut point), le perso principal (ou MC pour Main Character) est plat. L’expression la plus flagrante du mal, c’est les animes harem, où le héros est inintéressant et cliché au possible. Ce qui ne me donne pas envie de le soutenir ni de le suivre. Ce qui est con quand c’est le personnage qui est omniprésent du début à la fin.

Faire un bon MC n’est pourtant pas si difficile. Vu que c’est le personnage qu’on va suivre pendant un bout de temps, il faut qu’il soit un minimum attachant. Parce que si j’ai envie de le frapper H24, j’essaierais d’ignorer son existence au maximum. Ce qui l’une des pires choses qu’un spectateur puisse dire car cela montre son désintérêt pour l’histoire. 

Rendre un personnage attachant est assez aléatoire parce que ça dépend (encore une fois) du « feeling » que l’on a avec. Mais pour moi, un personnage auquel j’ai envie de m’attacher doit posséder une personnalité. C’est-à-dire un caractère avec des qualités et SURTOUT des défauts. Les qualités permettent d’apprécier la compagnie du personnage. Parce qu’elle me fait ressentir des émotions positives. Comme la joie, l’admiration, la réflexion. Et puis, ses imperfections rendent le personnage intéressant car elle est la source des conflits dans l’histoire. En effet, le perso va avoir un but mais son état actuel l’empêche de l’atteindre. Son objectif est alors d’évoluer pour réaliser cet objectif. Devenir plus fort, moins timide entre autres. 

En conséquence, je déteste les personnages parfaits. Ces persos qui n’ont pas le moindre défaut mais qui possède toutes les qualités de la Terre. Ce qui tue toute forme d’intérêt de l’histoire puisque qu’ils n’ont pas besoin de changer pour atteindre leur but. Donc, si rien ne l’empêche d’atteindre son objectif, l’histoire ne sert à rien. Aucun changement, aucune leçon, rien.

Le personnage principal doit me fasciner. Que cela soit par son évolution, ses actions ou son caractère. A moins que …

2/ L’antagoniste principal

Psycho-Pass (Shiotani Naoyoshi/Urobutchi Gen, Production I.G, 2012)

Encore plus que le protagoniste, l’antagoniste doit me fasciner encore plus. Et je dis bien l’antagoniste et pas le « méchant », qui est un terme bien réducteur. En effet, un antagoniste, c’est le personnage qui crée de l’opposition au protagoniste. Dans l’imaginaire collectif, on pense tous à l’être maléfique, moche et qui fait chier tout le monde. Alors qu’un antagoniste, c’est bien souvent plus que ça et il en existe un dans toutes les histoires. Même dans des genres où il n’y en a pas en apparence. Par exemple, dans une romance, l’antagoniste, c’est la personne que le protagoniste cherche à séduire. Car on se plaint que les romcoms durent 15 ans pour pas grand chose alors que si le mec se déclarait à la fille tout de suite, l’histoire serait finie en 5 secondes.

Depuis tout petit, j’ai toujours préféré les « méchants » aux « gentils ». Parce qu’ils ont le rôle ingrat de l’histoire. A savoir faire en sorte que le protagoniste atteigne son but en le vainquant. Les antagonistes ramassent les insultes mais ils sont la pièce maîtresse de l’évolution du protagoniste. En créant l’opposition, le protagoniste doit se dépasser pour pouvoir surpasser l’antagoniste et réaliser son objectif. Pour cela, ils doivent être supérieurs aux protagonistes. Parce là où les seconds sont souvent lisses et fades (#hérosdeharem), les premiers m’impressionnent et me laissent peu indifférents. Toujours dans la romance, la fille (que le héros cherche à séduire), elle est mignonne, intelligente et populaire. Ce qui attire le regard du protagoniste et le mien, parce qu’elle est différente du commun des mortels. Elle passe facilement au dessus des problèmes du héros alors que ce dernier galère. 

Les antagonistes doivent mémorables grâce à leur puissance mais aussi grâce à leurs actions. Qui n’ont pas toujours besoin d’être ultra diaboliques ou sadiques. Elles doivent avoir un impact sur le protagoniste et l’amener à le faire réfléchir. C’est pour que s’il a un lien entre les deux personnages, c’est doublement mieux. Car s’ils se connaissent, on peut voir les choses sous deux angles différents. Sans compter l’effet dramatique : on s’attache à l’antagoniste car le protagoniste s’est attaché à lui pendant un temps. Ce qui rend les deux personnages intéressants à suivre. A mon plus grand bonheur.

1/ Les prémices

Danshi Koukousei no NIchijou (Yamauchi Yasunobu, Sunrise, 2012)

Enfin, la chose la plus importante dans un anime, c’est le début. Parce que ce sont les premières impressions que je vais avoir. Et comme dans la vraie vie, elles sont très importantes. Car à (quasiment) elles-seules, elles déterminent l’anime est bon ou mauvais et pourquoi. Dans la pratique, je pousse toujours au deuxième épisode pour affiner mon ressenti. Mais le premier épisode est suffisant pour me faire une idée du potentiel de la série.

Et là, vous allez peut être me dire « Ouais mais c’est pas juste de juger dès le premier épisode. Faut attendre les autres parce que parfois le 1er épisode il est pourri mais le reste est bien ». C’est pas faux mais c’est rare qu’un anime puisse rattraper un premier épisode calamiteux. Parce que les sceptiques auront déjà quittés le navire.

Les premiers épisodes doivent être ceux qui demandent le plus de soin car ils font l’exposition. C’est-à-dire qu’ils présentent l’univers, les personnages et l’intrigue. Et à partir de ça, je vais commencer à avoir des attentes. S’ils sont suffisamment nombreux, je poursuivrai l’anime sans souci. Sinon, j’en reste là. Simple et efficace. En poursuivant le visionnage, il est important de garder en tête ça pour pouvoir comparer avec le résultat obtenu. Parce que la chose que je déteste le plus dans un anime, c’est quand l’anime ne respecte pas les prémices qu’ils posent. Alors oui, ça fait toujours plaisir d’être surpris mais uniquement quand c’est amené avec subtilité. Mais quand c’est fait sans aucune raison, ça me sort instantanément de l’œuvre.

Illustration avec une œuvre que je déteste : SAO. Je vais partir du principe que vous avez vu au moins la S1. Et si c’est pas le cas, c’est pas grave : faut pas aller le voir. Donc, le 1er épisode nous pose le contexte qui est très menaçant. Les joueurs sont coincés dans un jeu pour toujours. A moins de terminer les 100 niveaux au péril de leur vie. Ça fait bien flipper quand même : c’est tendu, angoissant et ça crée du suspense. Et bien, 3 épisodes plus tard, Kirito se trimballe en mode pépouze. La menace de mourir, poubelle. A ce moment, j’étais circonspect, je voulais comprendre pourquoi. Et je suis sorti de l’immersion et j’ai vu absolument tous les défauts de l’œuvre.

De plus en plus d’animes sortent chaque saison. Et j’ai de moins en moins le temps d’en regarder. Donc, je garde mon temps pour les séries qui en vaillent la peine. Tout en voulant en rater aucune. Me faire un avis rapide me permet d’attendre ce double objectif.

Au final, vous avez vu que je privilégie les personnages par rapport au scénario. Mais ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit. Tous les éléments cités dans cet article sont importants. Faire un bon anime, c’est loin d’être simple et ça dépend d’énormément de choses qui sont loin d’être maîtrisé à la perfection. Et bien le souvent, le défaut d’un seul d’entre eux peut gâcher l’expérience.

Un bon anime, ce n’est pas l’anime qui aura un scénario remarquable mais qui aura surtout un bon équilibre global. Cependant, chacun des critères n’auront pas le même impact selon les personnes. Parce que nous n’avons pas tous la même sensibilité ni les mêmes expériences. Ce qui fait la diversité des avis que l’on peut trouver sur un même anime. Rendant la communauté vivante et très active. Ce qui permet de développer à la fois son esprit critique et son ouverture d’esprit. 

Et vous, qu’est-ce qui est important chez un anime ? Faites le savoir dans les commentaires ci-dessous ou sur notre page FB

Database d'anime, de seiyuu et d'opening sous forme humaine. Joueur de LLSIF à ses heures perdues. Trouvable sur Twitter (@RequiemForFemto) et MAL (xxxPhantom).

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