3 animes de fou avec des openings nuls

3 animes de fou avec des openings nuls

Quel est le point commun entre Full Metal Alchemist Brotherhood, Steins;Gate ou encore You Lie in April ? Si vous avez joué le jeu, c’est une évidence. Ce sont des excellents animes dont la qualité n’est plus à prouver. Des animes qui nous mis des grosses claques en surpassant les autres avec leurs histoires, leurs personnages ou leurs visuels. En y repensant, on se remémore des bons souvenirs (ou pas). Et parmi ces moments, il y en a un qui revient de manière systématique. 

Le passage de l’opening.

Eh oui, on l’oublie souvent mais ces trois séries possèdent des openings DE MALADE. Ces 90 secondes qui passent avant chaque épisode et qui nous met la grosse hype. On a chacun nos favoris mais à chaque fois, ce sont des chansons qu’on adore écouter et/ou chanter (plus ou moins bien). ALLEZ TOUS EN CHŒUR !

Un bon opening, c’est très important pour un anime. Déjà, il présente le staff. Mais surtout, c’est un mini-trailer qui montre le potentiel d’un anime. Parce qu’en 1m30, l’opening présente les personnages et des brides de scénario. Le tout dans une atmosphère bien spécifique, pour plonger le spectateur dans l’atmosphère de l’œuvre. Autant dire qu’un opening, cela ne se néglige pas.

Et ça, les très bons animes l’ont très bien compris. Ce qui explique pourquoi on ne compte plus les openings mémorables de séries cultes. ALLEZ TOUS EN CHŒUR. Mais parfois, un fâcheux bug arrive. Des animes pourtant très bons mais qui possèdent des openings moyens voire pourris. Et c’est ce qu’on va voir avec trois exemples.

[ATTENTION : Cet article ne reflète que mon opinion personnelle de ce qu’est un « bon » opening (que j’ai déjà expliqué ici). Si votre opening préféré est dedans, désolé.] ACHETEZ-VOUS DU BON GOÛT ! 

Bakuman OP 1 : Blue Bird de Kobukuro

 

On commence avec un anime que vous connaissez tous (enfin, je l’espère) : Bakuman. Un manga qui retrace l’histoire de Mashiro et Takagi, deux lycéens qui décident de devenir mangaka. Un périple semé d’embûches de leurs débuts jusqu’à l’adaptation anime de leurs œuvres. Bakuman est une plongée dans le système éditorial japonais dans la peau d’un dessinateur et d’un scénariste. D’ailleurs, Bakuman pioche dans le passé de ses auteurs : Takeshi Obata et Tsumugi Ohba, également auteurs de Death Note.

Dans Bakuman, on est vraiment pris par la passion de nos personnages. Ils sont à fond, plaquant tout pour suivre leurs rêves. Même si l’anime se révèle assez lent, Bakuman nous inspire le mythe du mangaka qui déborde d’idées cools et novatrices.

Un esprit … qui ne retrouve pas dans l’opening. La musique est beaucoup trop calme. Alors que l’épisode nous invite à partager la passion, l’opening nous coupe en plein vol en imposant une ambiance romantique. Alors oui, c’est un coup d’œil à la relation entre Mashiro et Azuki, son crush. Mais c’est loin d’être l’intérêt principal de l’œuvre qui est mis en avant.

Musicalement parlant, là aussi, c’est assez pauvre. Pas vraiment de moment marquant dans la musique : le rythme est le même tout du long et la composition reste banale. Et le clip l’est tout autant : aucune originalité dans son montage et un design générique.

Heureusement de dream of life, l’opening de la saison 2, a rattrapé le niveau.

Death Note OP 2 : What’s Up People de Maximum the Hormone

 

Ben tiens, en parlant d’un manga d’Ohba et Obata, c’était obligé que je cite l’opening 2 de Death Note. Death Note, que je ne vous ferais pas l’affront de présenter. Mais pour les nouveaux, allez voir l’un des mangas les plus populaires de tous les temps, et à raison.

L’histoire est vraiment prenante entre deux personnages ayant deux visions opposées de la justice. D’un côté, Light, banal lycéen qui se transforme en purgeur impitoyable de l’humanité et qui possède un chouïa de mégalomanie. Tandis que de l’autre côté, L, un poisson mort détective qui va chercher à l’arrêter. Les mind games entre les deux protagonistes sont prenants à suivre : c’est complexe mais pas illogique. Et surtout, les twists tout le long de la série nous retournent le cerveau. Death Note c’est le thriller de référence dans le manga.

Pour ambiancer tout ça, le staff avait choisi un opening assez sombre dans la mise en scène. Beaucoup de noir, très peu de couleurs et s’il y a, très vives. Tout un aspect religieux s’en dégage avec les dieux de la Mort et le fameux dieu Light/Kira. Alors que la musique était rythmée et assez soft pour du visual kei. Ce qui donnait une certaine subtilité entre l’iconographie du clip (les dieux, la Mort, les humains) et la musique dont les paroles pourraient s’appliquer à Light.

Et dans l’opening 2 ?

F*** LA SUBTILITE

Déjà, la musique, c’est du métal. Et juste … non. « Mais les goûts et les couleurs- ». Alors …

1/ On n’est pas là pour être objectif

2/ Le seul groupe de métal qui fait des anisongs écoutables (et encore pas toujours), c’est Fear and Loathing in Las Vegas

3/ Une chanson dans laquelle six lignes (finement écrites) sont chantées en boucle, même les groupes de K-Pop ont plus de variété dans leurs paroles.

De plus, le clip n’a aucun sens. Alors oui, il reste divertissant pour les yeux. Ça flashe de partout et certains plans sont marrants. Mais il ne raconte rien : c’est juste un enchaînement de plan digne des pires AMVs de Youtube. Il est où Death Note dans tout ça ? La suspense de l’enquête, Kira qui monte en puissance, L qui finit par mourir ? Rien dans ce clip ne colle à l’ambiance de Death Note. Le côté tapageur et fou de l’opening n’a rien à avoir avec le suspense de l’anime.

Pour l‘achever, il a commencé à être diffusé quand Death Note commençait à se casser la gueule. Coïncidence ? Peut-être …

Assassination Classroom les 2 OPS : Seishun Satsbatsuron

 

Encore un manga du JUMP, mais quelle hécatombe ! Il faut dire que les adaptations des mangas JUMP possèdent des openings assez expérimentaux. C’est-à-dire des artistes qui n’ont jamais chanté d’anisongs. Alors des fois, ça marche bien (les openings de Black Clover), parfois même très bien (les openings de Naruto).

Et souvent, ça tape à côté comme les openings d’Assassination Classroom. Que j’aime appeler GTO mais avec un alien. On y suit l’histoire d’un être tentaculaire qui menace de détruire la Terre dans un an. Pour pouvoir le contrer, les forces spéciales comptent le faire assassiner. Et ceux qui sont chargés de la tâche … sont des collégiens. Car oui, Koro-sensei accepte de faire le prof tandis que ses élèves tentent de la buter.

Alors là, je vous arrête tout de suite : Assassination Classroom ne parle pas de tactiques ou de stratagèmes pour tuer Koro-sensei. Ça l’est au début mais c’est très loin d’être le message de fond de l’anime. Car AssClass, ça parle avant tout de l’école. Nos assassins en herbe sont tous dans la même classe : la 3-E. Soit la classe la plus mauvaise de l’établissement. Et bien entendu, ils se prennent tout le pack qui va avec : insultes, brimades, etc.

Par conséquent, Koro-sensei va tenter de remonter leur niveau. ET bien que ça soit l’ennemi à abattre, Koro-sensei reste le plus personnage le plus attachant du manga. Il possède ce côté délirant avec sa voix perchée, ses méthodes d’éduction peu orthodoxes et sa nature désinvolte. Un côté foufou exagéré par ses expressions faciales, qui deviennent un gimmick de la série. Malgré sa nature loufoque, cela n’en reste pas moins un être sensé. Qui est capable de conseiller ses élèves ou de les défendre.

Bien que le cast soit très vaste, chaque personnage possède une personnalité propre qui le démarque de la série. Cette variété permet beaucoup de souplesse pour l’histoire, qui peut faire tourner pour apporter de la fraîcheur. Même si certains personnages occupent le devant de la scène (Nagisa, Kaede, Karma, Rio).

Du coup, pour les openings ? Pour être honnête, c’est pas dégueu. Musicalement (même si je préfère le second). L’ambiance retranscrite colle à l’anime : joyeuse et colorée. Avec un rythme qui donne du pep’s, en plus. Et pour un opening chanté par des seiyuus, il s’en sort pas mal du tout. Parce qu’aucun ne plombe l’harmonie générale et les paroles sont bien distribuées.

Mais alors dans ce cas, qu’est-ce qui me dérange ? Eh bien, ça…

Ça mes amis, on appelle ça le level 0 du montage.    

CONCLU

 

Et voilà pour cette petite compilation des openings que je déteste alors que leurs animes sont géniaux. J’espère que vous ne vous sentez pas trop blessés si votre opening préféré se trouve. D’ailleurs, si vous avez des idées d’openings qui pouvaient entrer dans cette catégorie, n’hésitez pas à le dire.

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