Quels animes de saison faut-il voir ? (hiver 2019)

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anime hiver 2019 mob psycho 100 s2

L’année 2018 s’achève et cette année et pas moins de 21 animes sont passées devant mes yeux. Ce qui loin d’être mon record absolu. Mais j’aurai l’occasion d’en reparler dans mes tops/flops. En attendant, je vous proposer de démarrer la future nouvelle année avec la traditionnelle review des animes de cet hiver 2019.

Comme d’habitude, deux choses. La première, je me suis basé sur la liste de MAL. Et la seconde, je ne vais pas parler des suites qui vont sortir. Mais comme je sais que certains ne sont là que pour ça, donc…

  • Mob Psycho 100 : L’épisode 1 de la S1 m’a saoulé. Je n’apprécie vraiment pas l’humour de ONE
  • Kakegurui xx : Une suite qui sort de nulle part. J’avais bien apprécié la S1 donc why not
  • Date A Live III : Entre 2014 et maintenant, je suis passé à autre chose

Tate no Yuusha no Nariagari (The Rising of the Shield Hero)

 

Adaptation du Light Novel scénarisé par Aneko Yusagi et illustré par Minami Seira par le studio Kinema Citrus

Résumé 

 

Invoqué par des mages, Iwatani Naofumi, un otaku lambda, se fait téléporter dans le monde fantastique de Melromarc. Il est accompagné par quatre autres personnes et sont équipées d’une arme. Pas de bol, Naofumi hérite du bouclier, la seule arme non-offensive du lot.

Pour l’aider à s’adapter à ce nouveau monde, la princesse du royaume l’accompagne pour lui faire découvrir les lieux. Mais en pleine nuit, Naofumi se fait arrêter par la garde royale. Comprenant que la princesse ne s’intéressait qu’à son argent, il se fait éjecter de la cité.

Ayant les boules de s’être fait bannir, il compte bien de se venger. Et pour cela, il peut compter sur sa récente esclave, Raphtalia.

Mon avis 

 

« Un otaku qui se téléporte dans un monde fantastique. Et qui, par PUR HASARD, fonctionne comme si c’était un jeu vidéo. Il reçoit un pouvoir nul mais qui est en réalité pété. Dont il va se servir pour rendre service à tout plein de filles. » Vous la sentez, ma lassitude devant ce genre d’histoire ?

Certains pourront me dire d’attendre avant de juger. Mais je suis prêt à parier un rein que l’anime pourra se résumer comme ça. Parce que je le sens venir de loin, tellement c’est peu original. Pourquoi les persos possèdent des interfaces en face d’eux ? Peut-être PARCE QUE C’EST UN VRMMO LOL !

Comme on n’a pas vu les persos dans le monde réel, le LN ne fait aucun sens. Ils ne sont pas bloqués dans le jeu comme SAO ou Log Horizon. Du coup, pourquoi commencer l’anime par leur invocation si c’est pour de faux ? Et les autres persos, ce ne sont que des PNJs ! Du coup, Naofumi est assez con pour se faire avoir et matyrisé par une princesse et des gardes QUI N’EXISTENT PAS.

Le seul espoir que j’ai, c’est le fait que ça soit un paria. Donc, il reste une chance pour qu’on n’ait pas droit au mec gentil. Mais au contraire, un mec énervé rempli de sel. Et le fait que la musique soit composée par Kevin Penkin, qui a bossé sur Made in Abyss. Mais bon sang, qu’est-ce qui fout là ?

En bref : SAO + Akame ga Kill = ce truc, en moins bien que les deux (qui ne volent déjà pas haut de base).

 

Yakusoku no Neverland (The Promised Neverland)

 

Adaptation du Manga scénarisé par Shirai Kaiu et illustré par Demizu Posuka par le studio CloverWorks

Résumé 

 

Dans un futur proche, Emma, Ray et Norman vivent dans un orphelinat au milieu de nulle part. Avec les autres enfants et leur nourrice (qu’ils appellent « Maman »), ils ont une vie des plus paisibles.

Mais nous (les spectateurs) remarquons des éléments étranges. Comme par exemple, les tests psychométriques réguliers soumis aux enfants. Ou encore que leur orphelinat se trouve dans une zone protégée par un mur. Et ils n’ont pas le droit de traverser le portail de sortie de la zone. Question de sécurité ? Pas tellement.

En réalité, Emma et Norman découvrent que leur orphelinat n’est qu’une ferme dont ils sont le bétail. Eux et les autres enfants ne sont élevés que pour servir de repas à une horde de démons. Après avoir découvert la vérité, Emma, Ray et Norman feront tout pour s’évader de cet enfer. Mais la tâche s’annonce difficile. Avec les autres enfants, qui sont en bas âge et savent à peine marcher. Et leur Maman, qui ne compte pas laisser partir ses meilleurs éléments. 

Mon avis 

 

J’en ai déjà parlé sur le dernier podcast sorti à ce jour (je vous invite à l’écouter !). Donc, je ferai court. The Promised Neverland est un excellent manga et je suis sûr que l’anime va emboîter le pas. On se retrouve dans un monde paisible avec les enfants de l’orphelinat et leur nourrice. On se sent apaisés. Et puis, on se rend compte que c’est une illusion. Et on commence à flipper.

Les personnages fonctionnent très bien ensemble. Entre la fille énergique, le rebel et la tête pensante, on obtient des raisonnements logiques et de la tension bien aidés par l’univers, très bien construit. Ce qui ne facilite pas la tâche de nos enfants face à leur Maman, un monstre qui se cache son allure maternelle.

J’avais regretté que l’histoire n’avait pas beaucoup d’action. On suit surtout les réflexions des personnages, qui sont certes prenantes. Mais qui n’ont pas beaucoup de sens sans actions concrètes. Du coup, j’espère que l’anime va régler ce petit souci. Pour un anime dont le succès lui tend les bras bien ouverts.

En bref : MAIS ALLEZ LE VOIR, BON SANG !  

 

Boogiepop wa Warawanai (Boogiepop and Others)

 

Adaptation du Light Novel scénarisé par Kadono Kouhei et illustré par Ogata Kouji par le studio Madhouse

Résumé

 

Il existe une légende urbaine, qui raconte qu’un dieu de la mort erre pour soulager les personnes en peine. Ce dieu possède un nom : Boogiepop. Et quand presque tous les élèves de l’Académie Shiryo disparurent, le coupable semble tout trouvé…

Mon avis

 

Un reboot d’un anime de presque 20 ans ? ça ne sent pas très bon. Car la plupart du temps, les reboots se plantent et avec la manière. Parasyte étant l’une des seules exceptions. Du coup, avec un anime tombé dans l’oubli, qu’est-ce que ça pourrait donner ? Dans le meilleur des cas, ce reboot pourrait redonner de la visibilité à la licence, dont les trailers envoient du pâté.

L’animation est dynamique et possède un style très artistique avec beaucoup d’effets visuels. C’est qui le réalisateur ? Natsume Shingo, qui a bossé sur des trucs pas trop connus. Comme One Punch Man, Space Dandy, Gurren Lagann. Soit que du lourd.

Je suis assez intrigué pour l’histoire, qui se résume très vite. Mais qui se rapproche de La Fille des Enfers, un anime que j’ai adoré. « Une jeune fille qui tue des gens avec des pouvoirs », un résumé simple mais qui peut cacher de bonnes surprises. 

En bref : Déjà excellent visuellement, assez intriguant, ça mérite un essai.

 

Kaguya-sama wa Kokurasetai (Kaguya-sama : Love is War)

 

Adaptation du Manga scénarisé et illustré par Akasaka Aka par le studio A-1 Pictures

Résumé 

 

Considéré comme un génie hors du commun, Shirogane Miyuki (c’est un mec, pour la précision) dirige le conseil des élèves de la prestigieuse académie Shuchiin. A ses côtés, Shinomiya Kaguya, fille de noble famille et bourrée de multiples talents. Un couple idéal pour les étudiants, bien qu’il n’y ait rien entre eux.

Cependant, nos deux lurons passent tellement de temps ensemble qu’ils ont fini par tomber amoureux l’un de l’autre. Pourtant aucun des deux ne souhaite faire le premier pas : question de fierté après tout. S’engage alors une bataille pour faire avouer les sentiments de l’autre en premier.   

Mon avis 

 

Alors … après avoir lu le synopsis, mon cerveau a bogué. Pendant un long moment. Parce qu’en réfléchissant un peu, cet anime n’a aucun sens considérant son genre. A savoir la comédie romantique.

Déjà, pour la partie romance, tout est en ruiné avant même le premier épisode. Car si les deux personnages veulent que l’autre se confesse.

Soit

Ils savent que l’autre éprouve des sentiments pour lui. Et l’histoire n’a plus aucun intérêt.

Car le but d’une romance, c’est quand même de vous faire apprécier les personnages. De développer leur relation pour qu’à la fin, tu sois heureux pour eux. Mais pour Kaguya-sama, le manga a plongé cash dans le « syndrome de la confession que tout le monde attend et qui ne va arriver qu’à la fin ». Mais si, vous le connaissez, cette longue agonie où vous savez que deux personnages s’aiment MAIS QUI METTENT 3 PLOMBES A SE LE DIRE. Le truc qui a fait durer To Love Ru et Nisekoi pendant des années. Alors que ça aurait pu se terminer dès le premier chapitre, si les persos portaient leurs couilles. 

 

OU BIEN

 

Ils ne savent pas que l’autre a aussi des sentiments pour l’autre. Par conséquent, il va s’agir de le séduire, le faire tomber amoureux et tout le bordel.

Dans ce cas, je m’attendais à quelque chose de plus sérieux. Vu que le manga vous bassine avec tout son délire de dominant-dominé, j’aurai aimé voir du jeu de pouvoir ou du mind game. Une guerre psychologique entre deux personnages, version romance. Pour avoir quelques frissons et pourquoi du (léger) fanservice.

Et le manga donne tout te faire croire ça. Les deux personnages sont ultra classes et sérieux. Notez aussi qu’ils sont plats au possible. Ce qui faut retenir, c’est : « il est intelligent, elle est riche » POINT. Mais dans la minute qui suit, toute la tension entre les deux est flingué par de l’humour naze. Vous voulez qu’on prenne vos persos pour des lycéens normaux ou des monstres avec des plans machiavéliques ? Bon sang.    

En bref :  Le concept du manga est mal fichu, les personnages ne dégagent rien, les 3 premiers chapitres du manga ont été une torture. Donc, je pense que je vais passer mon tour.

 

Dororo

 

Adaptation du Manga scénarisé et illustré par Tezuka Osamu par les studios Tezuka Production et MAPPA

Résumé 

 

Pour obtenir la domination d’une région, un samouraï offrit à 48 démons les organes de son nouveau-né, avant de l’abandonner. Grâce à un médecin et ses prothèses, cet enfant survécut et a désormais bien grandi. En quête de son père et de ses organes, Hyakkimaru rencontre un autoproclamé voleur. Un enfant du nom de Dororo.

Mon avis

 

J’ai parlé de Boogiepop et son anime sorti en 2002. Mais Dororo fait plus fort puisque le manga est sorti en 1967. Une autre époque, donc. Ce projet semble sortir de nulle part, et pour cause. Qui a déjà entendu parler de ce manga ? *silence*. En réalité, il s’agit de l’adaptation d’un manga reboot, commencé le 19 octobre dernier. Pour inaugurer la sortie d’un nouveau magazine.

Mais bref, on s’en fout. Que vaut l’histoire ? Pour être honnête, elle reste toujours d’actualité. Vu que le récit se déroule dans un monde féodal fantastique, on ne sent pas les 50 ans du manga. Idem pour sa trame, qui est un récit d’aventure somme tout assez classique. Le héros va rencontrer des amis et tuer des monstres pour retrouver son corps et son père. Ce qui reste une histoire et un univers qui traversent les époques sans difficultés.

Pour le reste, l’esthétique globale fait rétro. Avec des persos qui ont des yeux réalistes et des lumières peu appuyées. Ce qui donne un côté sombre, en lien avec la quête de vengeance du personnage. Pourtant, on sent aussi que les studios ont voulu mettre leur touche. Avec quelques scènes avec pas mal d’effets visuels, qui sont du plus bel effet.

En bref : Dororo ne va pas parler à tout le monde. Parce que c’est très daté et ça se sent dans son histoire un poil simpliste. Mais il ne manque pas d’arguments. Donc, peut-être qu’il faudra juste passer les premiers épisodes ? A voir.

 

Domestic na Kanojo (Love x Dilemma)

 

Adaptation du Manga scénarisé et illustré par Sasuga Kei par le studio Diomedea

Résumé 

 

Fujii Natsuo est amoureux de Hina, une de ses profs. Pour oublier le fait qu’il n’a aucune chance avec elle, il se rend à une fête organisé par un ami. Il y rencontre Tachibana Rui, une fille qui l’embarque chez elle pour coucher avec. 

Quelques jours plus tard, Natsuo apprend le remariage de son père et fait connaissance avec ses nouvelles demi-sœurs. Qui ne sont autre que … Hina et Rui. Avec son amour et son plan cul sous le même toit, Natsuo va devoir gérer cette situation incomfortable.

Mon avis 

 

En général, je déteste les histoires incestueuses. En témoigne ma critique sur Eromanga-sensei. Parce que je considère que c’est juste des nids à fantasmes sans intérêt.

Mais avec Dome x Kano, je suis un peu plus tenté. Parce que :

1/ ce n’est pas un LN. Donc on n’aura pas droit aux clichés habituels du genre “les deux soeurs qui veulent sauter le héros”.

2/ c’est un shoujo, donc pas trop de fanservice relou. La première scène de sexe est un minimum travaillé, donc je ne l’inclus pas là-dedans.

3/ On sent un semblant de propos derrière tout ça. On est loin d’une ambiance de comédie romantique. Au contraire, Dome x Kano se rapproche de Kuzu no Honkai. Parce que les prémices restent les mêmes. Et surtout, Natsuo va devoir évoluer pour éviter une catastrophe relationnelle. Mais ça ne se fera pas sans risques ni sans dégâts. Autant pour lui que pour les autres personnages

C’est du moins ce que j’espère.

En bref : Un deuxième Kuzu no Honkai ? Je ne suis pas contre.

 

Revisions

Anime original réalisé par Taniguchi Gorou au studio Shirogane

Résumé 

 

Daisuke, Gai, Ru, Marimari, Keisaku et Shibuya sont téléportés 300 ans dans le futur. Après avoir admiré les ruines de Tokyo, ils découvrent les Revisions, des monstres mécaniques géants. Pour se débarrasser d’eux, les jeunes peuvent compter sur Miro et ses robots. Miro, qui demande à nos 5 protagonistes de défendre la ville de ces terribles robots.

Mon avis 

 

De manière générale, un anime produit par un studio inconnu au bataillon, ça pue. Et quand c’est un anime original, tous les voyants sont rouges. Car soit on assiste à des chef d’œuvres (ce qui n’arrive presque jamais). Ou des catastrophes sans nom (ce qui arrive presque tout le temps).

Dans le cas de Revisions, le réalisateur est un certain Taniguchi Gorou. Un réal qui a crée un certain anime du nom de Code Geass. Donc c’est forcément un gage de sérieux ? Pas vraiment, en fait. Puisque les réalisateurs ont de la peine à réitérer leurs coups d’éclats. Tant les conditions de production changent d’un anime sur l’autre.

Et pour Revisions, on part sur un anime en full 3D qui, pour une fois, est très dynamique. Un point commun qu’il partage avec L’Ere des Cristaux et qui montre l’époque de la 3D rigide semble s’éloigner. Mais comme beaucoup, j’ai un mauvais passif avec la 3D. Car (pour moi du moins), ce n’est pas de l’anime. Est-ce que Revisions me fera changer d’avis ? Si L’Ere des Cristaux et Kemono Friends n’y sont pas arrivés, ça m’étonnerais.

Pour l’histoire, on a faire à du classique. Un groupe de lycéens qui doivent défendre une ville contre des monstres avec des mechas. Ça me rappelle beaucoup Darling in the FranXX (le fan service en moins). Ou encore Evangelion (le mind fuck en moins).

Si l’un voulait expliquer la sexualité et l’autre les tourments de l’adolescence, quel sera le thème de fond de Revisions ? A l’allure du synopsis, le lien entre Daisuke et Miro semble être le cœur de l’histoire. Une promesse d’enfance ? Un traumatisme ? Pas moyen de le savoir. Pour l’instant.

En bref : De la 3D de qualité mais qui le reste, un scénario intriguant mais pas folichon. Ce sera sans moi.   

 

Gotoubun no Hanayome (The Quintessential Quintuplets)

 

Adaptation du Manga scénarisé et illustré par Haruba Negi par le studio Tezuka Productions

Résumé

 

Uesugi Fuutarou est un étudiant fauché qui s’engueule avec Nakano Itsuki, une fille de riches. Mais dès le moment où il apprend qu’il va être son tuteur, il se calme. Calme de courte durée, puisqu’il doit aussi tutorer ses cinq autres soeurs.    

Mon avis 

 

We Never Learn en moins bien (dont j’ai déjà parlé ici). Pour être plus précis, on se retrouve avec un harem de filles, qui sont toutes sœurs. Leurs personnalités sont classiques : la débile, la gal, la yandere, la dandere et la tsundere. Et elles m’insupportent toutes. 

En bref : LISEZ WE NEVER LEARN (c’est mieux)

 

Mahou Shoujo Tokushusen Asuka (Magical Girl Spec-Ops Asuka)

 

Adaptation du Manga scénarisé par Fukami Makoto et illustré par Tokiya Seigo par le studio LIDENFILMS

Résumé 

 

L’humanité fut sauvée in extremis des Disas, une race de zombies, par des magical girls. 3 ans plus tard, ces filles sont retournées à une vie normale. Cependant, il s’agit d’une paix de courte durée puisque les Disas sont de retour.

Mon avis 

 

Un anime de magical girl mixé avec beaucoup d’action. Si sur le papier, ça semble alléchant. Dans la pratique, c’est plus bordélique. Dans les trailers, aucun lien n’est établi etre les événements. Avec des mafias qui s’essaient de chercher Asuka, notre personnage principal. Leurs rapports avec les disas ? Aucune idée.

De même, pour les autres personnages qui ne sont pas du tout introduits. On ne sait rien sur elles, pas même leurs noms (si on ne lit pas le japonais). J’ai tendance à considérer que c’est mal parti quand on ne t’explique rien d’entrée. Mais l’histoire semble assez simple, donc à la limite, on peut lui pardonner ça.

En bref : Pas très tenté, mais pourquoi pas ?

 

 

Et vous, quels animes allez-vous regarder cet hiver ? 

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Database d'anime, de seiyuu et d'opening sous forme humaine. Joueur de LLSIF à ses heures perdues. Trouvable sur Twitter (@Shima_Vinh) et MAL (xxxPhantom).

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