Mes premières impressions des animes de l’été 2019

Mes premières impressions des animes de l’été 2019

Comme toutes les saisons, on est parti pour les animes de ce crû estival de qualité.

Alerte subjectivité : les avis dans cet article n’engagent que son auteur

Dumbell Nan Kilo Moteru ?

Bref résumé de l’histoire : On suit les aventures d’Hibiki qui cherche à maigrir. Pour cela, elle va s’inscrire dans une salle de sport où elle va rencontrer Akemi, une camarade de classe. Là où Hibiki pensait entrer dans une salle à la cool, elle se rend compte qu’elle a mis les pieds chez les accros de musculation.

Un anime sur lequel j’ai passé un très bon moment. Premier point positif : ça fait sourire. Hibiki se charge de briser le 4e mur en critiquant le côté fanservice de l’anime. Un point qui ne dérange pas outre mesure tant c’est dans son ADN. Les filles se musclent : c’est donc normal de voir leurs corps. De plus, ses réactions devant les gros muscles rythment l’anime. De l’autre côté, Akemi sert de fétichistes du muscle (comme Gou dans Free) : un rôle dans l’exagération qui me dérange un peu.

Certes on reste dans une histoire avec des filles mignonnes, mais qui font des trucs pas mignons : la musculation. Et de ce côté, Dumbell se montre très intéressant. Grâce à l’entraîneur Machio, l’anime nous apprend des exercices pour travailler différents muscles de notre corps. Mais cela ne s’arrête pas là, puisque les à cotés sont aussi abordés comme la nutrition.

Ajouté à cela qu’Hibiki est une bonne représentation d’une débutante : elle galère, se décourage et s’inquiète devant certaines questions. Pour les sportifs non accomplis, Hibiki se révèle être un bon modèle pour plonger dans l’histoire.

L’anime possède des segments récurrents et attendus comme l’exercice de Machio. Ce qui nous permet de nous mettre dans l’ambiance. En voyant ce carton, on sait qu’on va apprendre un nouvel exercice. Ce qui à la fois très instructif et divertissant.

En bref : à regarder et à appliquer

Vinland Saga

Bref résumé de l’histoire : « La guerre, c’est cool ! » à ce qu’il paraîtrait. Du moins ce que pense le petit Thorfinn dans son petit village paumé en Islande. Et pour notre gamin, s’occuper du bétail, ça ne le fait pas vibrer. Lui ce qu’il préfère, c’est le combat et c’est dû à son père, Thors.

De manière générale, Vinland Saga possède des personnages ultra charismatiques. Tous les guerriers ont des traits durs, droites qui leur donnent de l’allure. Thors n’a même pas besoin de parler : on comprend tout de suite que c’est lui le chef.

Un ancien mercenaire qui entre en contradiction avec les autres hommes du village et l’image que l’on a des Vikings. Là où les autres se réjouissent de partir à la guerre, il a évité d’impliquer ces proches dans les conflits. Un sentiment que ne partage pas son fils, qui souhaite prouver sa valeur. Un but simple, mais très efficace et bien mis en scène : les jeux de guerre, la découverte des armes.

Concernant l’action, on n’a pas grand-chose à se mettre sous la dent. Hormis le premier épisode, l’anime en est dénué (pour mieux revenir après ?). C’est dommage, car elles sont très bien réalisées, quoique remplies de rotations donnant le tournis. Mais on attend plus de bagarre.

En résumé : ça se construit doucement. 

Enen no Shouboutai (Fire Force)

Bref résumé de l’histoire : Certaines personnes se transforment en torches humaines qui sèment le chaos. Pour supprimer ces menaces, des brigades de pompiers spécialisés sont chargé d’éliminer la menace. Parmi eux, la brigade 8 où on retrouve Shinra, notre héros.

Que j’adore dire que c’est la fusion entre Blue Exorcist et D.Gray-Man (et ça n’a changé depuis) . Ne me dites pas que vous n’avez pas fait le rapprochement entre Shira et Rin. Les deux utilisent le feu en guise de pouvoir et leurs parents sont décédés par leur faute. De plus, ils combattent des démons en les purifiant. Niveau originalité, on peut faire mieux.

De manière générale, l’univers manque de punch. Le personnage de Shinra reste le personnage de shônen classique avec son caractère de tête brulée. Il possède un rival : Arthur, qui prend son rôle de noble chevalier au premier degré. Maki, la fleur bleue qui carry et Iris, une sœur sarcastique complète le quatuor de personnages. Malgré des scènes d’action très belles et explosives, le reste transpire le déjà-vu.

En résumé : ça manque d’originalité pour tout cramer LOL MDR 

Dr Stone

Bref résumé de l’histoire : L’anime se passe après la mystérieuse pétrification de l’humanité. 3700 ans plus, Taiju et Senku arrive à sortir de leurs carapaces de pierre. Nos deux lycéens vont devoir survivre dans un Tokyo où la nature a repris ses droits, sans technologies ni ressources.

Un anime qui se donne pour mission de nous apprendre les fondements de notre civilisation avec une petite touche shonen.

Autant j’adore Senku. C’est le cerveau du duo, mais surtout le moteur narratif de l’histoire. Chacune de ses découvertes fait avancer le scénario. De plus, il possède cette personnalité de scientifique fou très divertissante. Sans pour autant atteindre son autorité : chacune de ses explications reste pertinente.

Autant je déteste Taiju. Alors oui, c’est celui qui fait les tâches physiques : ce qui arrange Senku. Mais c’est un condensé de tous les clichés insupportables du héros de shônen. Il gueule, c’est un gros benêt et il ne sert à rien pour le moment. Par conséquent, je reste mitigé concernant l’anime.

En résumé : d’un côté, c’est cool et de l’autre, insupportable  

Kawaikereba Hentai demo Suki ni Natte Kuremasu ka? (Hensuki)

Bref résumé de l’histoire : Keiki Kiryuu reçoit une déclaration d’amour anonyme accompagnée d’une culotte. Qui de sa senpai Sayuri, sa kouhai Yuika, sa camarade de classe Mao est amoureuse de notre héros ?

On a l’habitude de se plaindre que les animes de romance n’avancent jamais. Les personnages pourraient déclarer leurs flammes en 5 minutes chrono, mais non. À la place, on se tape des dizaines d’épisodes où ils se tournent autour jusqu’au baiser final. Ou pas (Chuunibyou).

Hensuki a parfaitement compris ce qui nous énervait et évite de le faire. L’intrigue est posée rapidement et le héros questionne chaque fille sans détour. Au moins, la série ne nous fait pas attendre les scènes rares du genre, comme le baiser. On n’est pas frustrés par le manque d’avancement de l’anime et c’est cool.

Parc contre, Hensuki va vite, trop vite. On se retrouve avec des scènes intimes avec chacune des héroïnes, mais trop facilement. On connaît à peine la fille que la série veut nous la vendre comme la copine potentielle du héros. Et tout ça, sans qu’on connaisse sa personnalité et sa relation avec Keiki. Par conséquent, les scènes qui nous feraient hurler en temps normal paraissent fades, car elles arrivent très tôt. De plus, on sent que l’anime vide toutes ses cartouches. S’il veut nous émouvoir à nouveau, il devra sortir le grand jeu pour nous impressionner davantage.

En résumé : Trop rapide… et le secret des héroïnes *facepalm*

Arifureta Shokugyou de Sekai Saikyou

Bref résumé de l’histoire : A la suite d’un combat, Hajime tombe dans un gouffre pendant un combat. Le pauvre, laissé pour mort, lutte pour sa survie avec ses dons d’alchimiste. Il parvient à se maintenir en vie et découvre Yue, une vampire scellée.

On s’ennuie à mourir ! En deux épisodes, rien d’intéressant ne s’est passé. Ne soyons pas mauvaises langues : on ne montre que la situation initiale. Et c’est tout ce qu’il s’est passé : oui, ce n’est pas grand-chose.

Hajime est un Naofumi du pauvre. Il veut se venger de toute sa classe qui l’aurait trahi, car pendant le combat, une flèche l’a touché. Et ce n’est pas un accident, puisqu’on identifie vite le coupable avec les intentions les plus nulles possible. En gros, il était juste jaloux d’Hajime à cause d’une fille. Au moins, Myne volait l’argent de Naofumi pour son groupe.

En plus, notre héros ne possède aucun charisme. Oui, il devient un gros badass mais on n’y croit pas une seconde. L’anime n’a pas pris la peine de développer son personnage. En 10 mins, son caractère passe du tout au tout. De même pour ses capacités, qui se débloquent avec une page de statistiques (tuez-moi).

La partie isekai de l’œuvre est inexistante. Leur téléportation est à peine mentionnée, de même pour les relations entre les élèves. D’ailleurs, l’anime ne les présente même pas : preuve de leur importance. Et dans le fond, je sens qu’ils ne vont pas servir du tout.

En résume : quitte à regarder quelqu’un lutter dans un gouffre, regardez Made in Abyss. 

Isekai Cheat Magician

Bref résumé de l’histoire : Taichi et Rin sont invoqués dans un monde fantastique où ils découvrent que ce sont des héros légendaires qui doivent le sauver.

Un isekai bien classique pas très joli pour deux sous. À moins que nos amis d’enfance poussent leur relation, les personnages restent dans leur fonction première. À savoir Taichi l’idiot goinfre superfort et Rin la réfléchie ultrapolyvalente. L’anime utilise des échelles de puissance : ce qui aide bien pour le scénario.

En résumé : Rien de fou

Et c’est tout pour mes avis. Et vous, que pensez-vous de ces animes ?

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